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 LES GROSSESSES PARTICULIERES

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MessageSujet: LES GROSSESSES PARTICULIERES   Dim 30 Jan - 14:45


Les grossesses rapprochées



Vous venez d'accoucher et déjà vous pensez à un deuxième (troisième) enfant. Mais attention, il faut parfois attendre plusieurs mois avant d'envisager une nouvelle grossesse.


Grossesses rapprochées : combien de temps faut-il attendre ?



Le retour de couches
Le retour de couches - la réapparition des règles - marque la reprise de l'ovulation. Il a lieu environ six à huit semaines après l'accouchement si vous n'allaitez pas (attention, allaiter n'exclut pas la possibilité de se retrouver enceinte). L'utérus, les ovaires et le vagin reprennent leur place durant cette période. Le périnée va mettre quelques semaines de plus pour retrouver complètement sa tonicité. Anatomiquement, donc, tout est prêt à fonctionner à nouveau...



En cas de césarienne
Dans certains cas pourtant, le médecin met en garde sa patiente. En règle générale, après une césarienne, on conseille d'attendre un an avant de mettre en route un second bébé. Pourtant, aucune étude scientifique ne justifie cette recommandation et la solidité des sutures de la cicatrice est optimale dès le quatrième mois après la naissance. Il n'y a pas de contre-indication formelle à redémarrer une grossesse assez vite si vous le désirez.





En cas d'accouchement prématuré, de toxémie gravidique
En revanche, en cas d'accouchement prématuré ou en cas de toxémie gravidique sévère pendant la grossesse, un bilan et quelques mois d'attente peuvent être nécessaires pour en chercher les causes. Ce qui reculera d'autant la possibilité d'une deuxième grossesse.




Attention à la fatigue
Quoi qu'il en soit, il faut le savoir, se retrouver enceinte deux fois dans la même année est fatigant. D'abord parce qu'il faut reconstituer sa réserve en fer, ce qui demande quatre mois environ. Ensuite, une seconde grossesse alors que l'aîné est encore un bébé peut entraîner un risque de prématurité. Et les arrêts de travail sont plus fréquents. Attention aussi aux kilos pris, qui s'accrochent et sont plus difficiles à éliminer après le second accouchement...





Les grossesses tardives



Les grossesses tardives - à partir de 38 ans selon la terminologie médicale - sont très bien surveillées. Les médecins sont particulièrement vigilants à certaines pathologies.


Les risques d'une grossesse tardive

- Plus une femme est âgée, plus elle est exposée à l'hypertension et à ses complications, telle une pré-éclampsie (syndrome associant hypertension, œdème et présence de protéines dans les urines) ou un décollement du placenta. Une hypertension est à l'origine d'un faible poids de naissance du bébé.

- Le diabète gestationnel (qui apparaît pendant la grossesse et disparaît ensuite) se caractérise par un excès de sucre dans le sang. Sa fréquence augmente après 40 ans et provoque une augmentation trop importante du poids du bébé. Si nécessaire, un régime alimentaire est alors conseillé (hypocalorique, avec réduction des sucres).

- Le risque de prématurité est supérieur (multiplié par 1,7 par rapport à la population générale) car l'utérus a une moins bonne capacité à supporter la grossesse. La solution : le repos.

- À cet âge également, les fibromes utérins sont plus nombreux. Mais, dans la grande majorité des cas, ils ne perturbent pas le déroulement de la grossesse.

- Le risque de trisomie 21 augmente. À 25 ans, il est de 1 pour 1250 naissances, à 40 ans de 1 pour 110, et à 45 ans de 1 pour 30. L'amniocentèse, qui peut être réalisée dès la 15e semaine, permet de lever le doute.

- Il y a deux fois plus de césariennes à cet âge car l'utérus est moins contractile et le col, moins souple, s'ouvre plus difficilement. Elles sont parfaitement maîtrisées par l'équipe chirurgicale.



Deuxième grossesse, pourquoi c'est différent?



Porter et mettre au monde un second bébé, est-ce la répétition de l'expérience précédente ? Non, les grossesses se suivent mais ne se ressemblent pas toujours...


Une nouvelle aventure

« Je sais ce qui m’attend ! » sourit Pauline, lorsque son gynécologue lui confirme qu’elle est enceinte depuis un mois à peine. « J’ai bien peur de voir réapparaître les nausées et les maux de dos… Quant au jour J, j’espère ne pas avoir droit à une césarienne ! » Comme Pauline, nombreuses sont les futures mamans à penser qu’une deuxième grossesse se déroule comme la première. Ce qui est faux, bien sûr. Vous attendez un autre enfant, les circonstances ne sont plus les mêmes, et ni votre corps ni votre tête ne réagissent de la même façon !

Beaucoup de futures mamans vivent l’attente de leur premier enfant dans une impatience perpétuelle. « Quand mon bébé va-t-il bouger ? Vivement l’échographie du 5e mois pour savoir si c’est un garçon ou une fille. J’aimerais tant le tenir dans mes bras ! » A la grossesse suivante, bien au contraire, elles prennent le temps d’en profiter pleinement et de savourer ces instants magiques, jalonnés de repères bien connus. Cette deuxième fois est en règle générale plus sereine que la première, sauf s’il y a eu problème, par exemple une menace d’accouchement prématuré ou une naissance difficile. Dans ces cas-là, même si elle est médicalement injustifiée, l’inquiétude risque de survenir au même moment de la grossesse. Parfois, en regardant votre ventre s’arrondir de semaine en semaine, vous vous étonnez de ne pas ressentir autant d’exaltation. Un second enfant n’est jamais attendu de la même façon qu’un premier car aucune grossesse ne ressemble à une autre.

L’aîné vous a rendues mères et vous a propulsées dans un monde inconnu. Le second, lui, arrive en terrain connu. Eh oui, il n’est pas toujours facile de penser à cet enfant comme à un nouveau petit être et non comme à une copie conforme du premier-né. Qui sera-t-il ? Quelle place va-t-il prendre ? La crainte de ne pas aimer autant le cadet revient souvent dans le discours des jeunes mamans. Et ce, d’autant plus fortement qu’elles ne sont pas encore sorties de l’histoire fusionnelle avec l’aîné. Mais on n’aime jamais deux enfants de la même façon ! L’amour ne se mesure pas en quantité...


Des rondeurs plus visibles

Alors qu’à la première grossesse on garde ses vêtements habituels jusqu’au quatrième mois environ, cette fois-ci, les rondeurs sont bien visibles dès le troisième. Impossible de les cacher ! La faute à qui ? A la peau de l’abdomen qui s’est distendue et aux grands droits, ces muscles abdominaux longitudinaux qui sont de moins en moins toniques au fil des grossesses et ne font plus fonction de ceinture naturelle. Voilà la raison pour laquelle votre ventre pointe en avant plus rapidement ! L’explication pourrait aussi être psychologique. La future maman est déjà passée par là et s’autorise davantage à montrer son ventre. Il y a la fierté de le porter en avant, comme preuve d’un nouveau bonheur affiché.

Même si la différence ne se chiffre qu’en dizaine de grammes, on a constaté que plus une femme a d’enfants, plus ils ont tendance à être gros à la naissance. L’utérus étant moins tonique, le développement du bébé n’est pas freiné. Il a alors plus de place, prend ses aises et ça se voit. Un avantage à ce phénomène : vous percevez plus tôt ses mouvements, en raison du manque de tonicité de la paroi abdominale. Peut-être parce que vous savez à quoi vous attendre, mais aussi parce que vous ne les confondez plus avec des spasmes digestifs !

Notre conseil : Pour lutter contre la distension cutanée, entretenir la souplesse de l’épiderme et prévenir les vergetures, rien ne vaut l’application d’une crème tonifiante. Les huiles essentielles raffermissantes sont aussi excellentes. Attention, ces essences sont très puissantes : mal dosées, elles peuvent être toxiques pour le bébé. N’achetez qu’un produit adapté à la grossesse et ne faites pas de mélange vous-même. Mais un bon massage avec un peu d’huile d’amande douce – et même d’huile d’olive le jour ou vous n’avez rien d’autre sous la main – fera tout aussi bien l’affaire. Bonne nouvelle, plus vous prenez de l’âge, moins la peau risque de craquer !




Fatigue et maux de dos

Vous vous sentez lasse ? Rien d’étonnant, surtout si les enfants sont d’âges très rapprochés. En effet, il est difficile de se reposer quand l’aîné marche à peine, pleure encore la nuit, réclame des soins et sa part de tendresse maternelle du matin au soir. Au lourd travail de porter un bébé s’ajoutent les conditions de vie parfois difficiles, le stress et les contraintes de la vie professionnelle, les transports, la maison à tenir… Quand les 35 heures sont bouclées, la femme, elle, attaque sa deuxième journée. Or, le travail domestique est souvent éprouvant, et la fatigue qu’il génère n’est pas à négliger. Et, il faut bien le dire, on n’est pas toujours très raisonnable. On connaît la musique, alors on a tendance à moins se ménager… N’hésitez pas à vous faire aider en sollicitant votre entourage et, le soir, couchez-vous en même temps que votre enfant.

Qui dit fatigue dit bien souvent maux de dos. Pour compenser le poids du ventre qui tire en avant, on a tendance à rejeter les épaules en arrière et à accentuer la cambrure du dos. Et ce n’est pas en se baissant pour prendre l’aîné dans ses bras qu’on améliore l’état de sa colonne vertébrale ! D’où les risques de douleurs, voire de sciatique.

Notre conseil : N’hésitez pas à en parler à votre médecin ou à la sage-femme qui vous aideront à trouver les bonnes positions. En attendant, faites quelques exercices d’étirement plusieurs fois par jour. Le dos plaqué contre le mur, menton vers la poitrine, les épaules basses, fléchissez légèrement les jambes. Inspirez calmement et, sur l’expiration, étirez le dos vers le haut en tirant sur la tête comme si vous vouliez vous grandir. Soulagement garanti !




Fuites urinaires, jambes lourdes et prise de poids

Les fuites urinaires
Elles se manifestent en règle générale en fin de grossesse et surviennent plus précocement quand on attend un second enfant, car les ligaments suspenseurs de la vessie se sont un peu relâchés.



Les jambes lourdes
Les symptômes surviennent dès les premiers mois. Avec un risque plus important de varices. Les veines déjà dilatées par une première grossesse ne favorisent pas le retour veineux (le retour du sang vers le cœur).
Notre conseil : Chaque jour, marchez d’un bon pas une demi-heure environ, pour améliorer le flux sanguin. Ne croisez pas les jambes et allongez-les dès que possible. Surélevez-les la nuit, en plaçant au pied du lit deux bottins. Bannissez les talons aiguilles ou ultraplats. L’idéal, 4 centimètres.



La prise de poids
Même si ce n’est pas systématique, elle est souvent plus précoce et un peu plus importante lors d’une deuxième grossesse. Est-ce une façon de se laisser aller au bonheur d’être enceinte puisqu’on sait qu’on reperdra les kilos ensuite ? Les futures mamans qui se surveillent n’ont aucune raison de grossir davantage.
Notre conseil : Mangez raisonnablement de tout sans vous priver pour ne pas être carencée en vitamines et en sels minéraux. Viande, poisson, légumes crus et cuits, fruits de saison, pain… la variété a du bon. Surtout, n’entreprenez aucun régime sans avis médical.




Neuf mois sous surveillance


Une mauvaise expérience, un déménagement… et vous décidez de changer de médecin ou de maternité. Ne vous étonnez donc pas si, lors de votre première consultation, le médecin vous interroge sur la façon dont s’est passée votre grossesse précédente. D’un point de vue médical mais aussi psychologique. C’est une précieuse mine d’informations et un bon indicateur sur le déroulement possible de la grossesse suivante.

Pour un deuxième bébé, si risque il y a, il est le plus souvent connu et peut être maîtrisé dès le début. Ainsi, un diabète gestationnel a tendance à récidiver d’une grossesse à l’autre, mais des mesures préventives et efficaces (un régime strict) vont pouvoir le retarder ou l’atténuer. De la même façon, une menace d’accouchement prématuré se prévoit avec une surveillance plus rapprochée et du repos. Les problèmes d’incompatibilité rhésus, redoutables autrefois pour un second bébé lorsque la maman est de rhésus négatif, sont aujourd’hui bien maîtrisés par une injection d’anticorps gammaglobulines anti-D après le premier accouchement. Et, bonne nouvelle, si vous avez souffert d'hypertension artérielle en fin de première grossesse, vous serez sans doute épargnée lors de la deuxième en raison de mécanismes immunologiques.


Indispensable, la préparation

Tous les professionnels sont unanimes : la préparation à la naissance garde toute son utilité pour un deuxième accouchement aussi. Bon nombre de futures mamans ne se souviennent plus de rien ! Pourtant, à peine 3 femmes sur 10 (parmi celles ayant déjà au moins un enfant) participent à ces séances. Estiment-elles ne plus en avoir besoin ? Elles ont tort, parce que c’est un bon moyen pour revenir sur ce qui a pu mal se passer lors du premier accouchement et désamorcer d’éventuelles angoisses. Mais également parce que les questions des futures mamans sont très différentes car elles savent déjà comment leur corps se modifie. Mais d’autres interrogations surgissent. “Comment vais-je m’organiser ? L’aîné va-t-il être jaloux ? De quelle manière me partager ?” Et il est bon d’en parler.

Assister aux séances de préparation permet également de s’investir dans cette deuxième grossesse car, pour certaines femmes, le caractère magique de la première s'est un peu émoussé. La préparation à la naissance est un moment privilégié d'accueil et d'écoute. Pourquoi ne pas en profiter pour découvrir de nouvelles méthodes (haptonomie, chant prénatal, sophrologie...) qui vous conviendront peut-être davantage ?


L'accouchement comme une lettre à la poste

Qui d’entre vous n’a jamais entendu une femme raconter que tout s’est passé si vite que son bébé est né « comme une lettre à la poste », une heure après son arrivée à la maternité ? Ce n’est pas très fréquent mais cela arrive. En effet, le chemin est tout tracé car le corps garde la mémoire de ce qu’il a déjà vécu. Le temps de dilatation est en général plus rapide : cinq à sept heures en moyenne contre huit à dix heures pour un premier enfant. Le col est beaucoup plus souple, et l’utérus, contrairement à celui d’une femme qui a déjà eu plusieurs enfants, n’a rien perdu de sa tonicité ni de se capacité à se contracter efficacement. Le rythme des contractions s’installe régulièrement et s’accroît beaucoup plus rapidement que la première fois. Il est conseillé de partir pour la maternité lorsqu’elles surviennent toutes les dix minutes environ depuis une heure. L’expulsion, elle aussi, est plus facile : elle dure de cinq à dix minutes, contre quinze à vingt minutes la première fois. De quoi se réjouir !

Autre aspect des plus positifs, le nombre moins important d’épisiotomies. 71 % des femmes accouchant de leur premier bébé en ont une, contre 50 % pour les autres mères. Là encore, c’est grâce à la souplesse acquise par les tissus du périnée. Et comme la naissance est plus rapide, le besoin d’inciser pour accélérer la sortie du bébé se fait moins sentir, diminuant ainsi les risques de souffrance aiguë du fœtus.

Votre premier enfant est né par césarienne et vous craignez que l’histoire se répète ? Pas forcément. Soit votre bassin est trop étroit et n’a pas permis de laisser passer le bébé. Dans ce cas, elle sera nécessaire cette fois aussi. Soit la cause était ponctuelle (souffrance aiguë du fœtus, siège…) et une naissance par voie basse est tout à fait possible. Et si vous attendez des jumeaux ou que votre second bébé vous joue le tour de se présenter par le siège, rassurez-vous, ces possibilités seront envisagées avec votre médecin en fin de grossesse.


L'après-bébé, plus long pour s'en remettre ?

Pour le deuxième enfant, les tranchées (ces contractions qui surviennent après l’accouchement) augmentent en intensité, surtout chez les femmes qui allaitent. Ne soyez pas étonnée, c’est normal : elles sont de plus en plus douloureuses après chaque naissance et indiquent que l’utérus se contracte pour colmater les vaisseaux qui alimentaient le placenta, diminuer les saignements et reprendre son volume et son poids initial. Rendez-vous compte qu’il va passer en quelques semaines seulement de 1500 grammes à 50 ! Et plus il a était distendu, plus il peine à se rétracter...
Notre conseil : Pensez à l'homéopathie, efficace contre ces contractions.

De retour à la maison, vous avez besoin de toutes vos forces. Avec deux enfants qui réclament leur dû, la vie sociale et amoureuse qui reprend ses droits, le découragement n'est pas loin. Et patatras, il faut aussi subir l'épreuve du jean impossible à enfiler ! Pas de chance, après un second bébé, il est souvent plus long et plus difficile de retrouver son corps d'avant. Après 35 ans, les kilos s'accrochent, surtout si vous n'étiez pas revenue à votre poids initial. N'entreprenez pas un régime draconien qui vous laissera épuisée. Dans quelques semaines, il sera temps de consulter une diététicienne si vous en avez besoin.





Et un, et deux bébés!



Vous venez d'apprendre la nouvelle : ce sera des jumeaux ! Beaucoup de repos et d'attention vous sont recommandés pour les prochains mois. Ménagez votre grossesse...


L'annonce de la nouvelle


L’image échographique est formelle : ce n’est pas un mais deux enfants que vous attendez. A l’annonce de la nouvelle, fierté et inquiétude se mêlent. Comment vont se passer ces neuf mois ? En tout début de grossesse, c’est la première échographie (12e semaine d’aménorrhée) qui révèle la gémellité. Parfois avant, s’il y a une raison de faire une échographie précoce.

Quel que soit votre âge, le déroulement d’une grossesse gémellaire demande une attention toute particulière. Elle comporte, en effet, pour la future maman, un risque d’hypertension artérielle élevé (une pré-éclampsie). Et les retards de croissance des bébés – ils doivent tout se partager – ainsi que la prématurité sont plus fréquents. Ainsi, près de la moitié des jumeaux naissent avant la fin du huitième mois.


Des consultations fréquentes

- A partir de quatre mois et demi de grossesse, on vous demande de vous rendre aux consultations tous les quinze jours afin de s’assurer que le col de l’utérus est toujours bien fermé et que votre tension artérielle n’est pas excessive.

- La troisième échographie (habituellement réalisée à la 32e semaine d’aménorrhée dans une grossesse « normale ») est avancée à la trentième semaine afin de contrôler la croissance harmonieuse des jumeaux.

- Ensuite, et jusqu’à la fin de votre grossesse, une échographie sera réalisée toutes les deux ou trois semaines.

- Un écho-Doppler est régulièrement pratiqué pour vérifier que les échanges fœto-maternels sont corrects et que l’un des deux bébés ne « prend » pas plus que l’autre !


Beaucoup de repos

Votre médecin vous recommandera beaucoup de repos pour éviter une naissance prématurée. Faut-il le rappeler, une grossesse gémellaire est plus difficile qu’une autre. Il faudra vous ménager. Les nausées sont plus fréquentes, les petits malaises et les reflux gastriques des derniers mois aussi. La fatigue est également importante en raison du poids des deux bébés et de l’augmentation du volume sanguin. D’ailleurs, votre congé maternité commencera probablement à la mi-grossesse (cinquième mois environ).


L'accouchement est souvent déclenché

Il est tout à fait possible d’être suivie et d’accoucher dans une maternité de niveau 1. En cas de complication, la future maman sera transférée vers une maternité de type 2 (avec un service de néonatalité) ou 3 (avec un service de réanimation). Mais, souvent, celles qui attendent des jumeaux sont orientées, dès les premiers mois de leur grossesse, vers une maternité de type 2 ou 3.

Il est fréquemment déclenché à huit mois et une semaine. A cette date, les bébés sont viables et les médecins estiment qu’un accouchement prématuré est préférable aux complications des dernières semaines (les bébés sont moins bien nourris par le placenta). Par ailleurs, le déclenchement permet de provoquer l’accouchement de jour, lorsqu’un maximum de professionnels sont disponibles. Enfin, on constate un taux de césariennes plus élevé pour les naissances multiples que pour les autres. L’accouchement par voie basse est possible, mais si le premier enfant se présente en siège, les médecins pratiquent en général une césarienne.


Monozygotes ou dizygotes ?

La probabilité d’avoir des jumeaux augmente avec l’âge et le nombre de naissances. Les naissances gémellaires sont aussi plus fréquentes en cas de stimulation ovarienne et de FIV. En 1998, 3,4 % des naissances étaient gémellaires.

Les faux jumeaux sont dits dizygotes : les deux bébés sont le résultat de la fécondation de deux ovules par deux spermatozoïdes. Les deux embryons se développent côte à côte avec deux placentas (parfois tellement accolés qu’ils ont l’air de ne faire qu’un) au sein de deux poches amniotiques. Il n’y a aucune communication entre eux. Ils peuvent être de sexe différent et ne se ressembleront pas plus que frère et sœur.

Les vrais jumeaux sont dits monozygotes. Ils sont issus de la fécondation d’un seul ovule par un unique spermatozoïde. Ils auront ainsi le même capital génétique et seront du même sexe. Il peut y avoir une ou deux poches amniotiques, mais ils partagent le même placenta.










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